Sa Jeunesse

Sa Jeunesse



Sylvester Stallone n'a pas
eu une enfance facile.
Mal considéré par son père,
il est renvoyé de 14 écoles
en 11 ans et est élu par ses
camarades comme le "plus
susce
ptible de finir sur une
chaise électrique". Avant de
p
ercer dans le cinéma, il
multiplie les petits boulots.


# Posté le mardi 22 janvier 2008 15:38

Biographie

Biographie



Installé dans un quartier tranquille de la banlieue de Philadelphie,
Sylvester Stallone se passionne pour la culture physique dès ses
12 ans. Il s'intéresse également à la comédie dès son adolescence,
tenant ses premiers rôles dans la troupe du lycée local, mais décide
de privilégier le sport avant d'être envoyé au Collège Américain de
Genève pour y enseigner la gymnastique. A son retour aux Etats-Unis,
le jeune homme suit les cours de comédies de l'Université de Miami
et écume les castings. Il finit par devenir en 1970 la vedette d'un film
érotique, L'Etalon italien, puis figurant dans Bananas (1971) de Woody
Allen. Après quelques tentatives télévisuelles, le comédien se spécialise
dans les rôles de voyous (Les Mains dans les poches (1974), Adieu,
ma jolie (1975), La Course à la mort de l'an 2000 (id.)).

Lassé d'attendre le rôle de sa vie, Sylvester Stallone
écrit l'histoire d'un boxeur parti de rien qui concrétise
ses rêves de champion. Si le script intéresse de nom-
breux studios, tous souhaitent néanmoins qu'une star
confirmée enfile les gants de boxe. Stallone leur tient
tête et obtient finalement gain de cause : en 1976, le
destin de Rocky fait de l'acteur américain une superstar.
Sylvester Stallone est nommé dans les catégories Meilleur
acteur et Meilleur scénariste aux Oscars 1977, tandis que
le film est sacré Meilleur film par l'Académie et connaîtra
quatre autres épisodes (Rocky 2 (1979), Rocky 3 (1982),
Rocky 4 (1985), Rocky 5 (1990)). Dès lors, les projets de
films se montent sur son seul nom, comme le drame
F.I.S.T. (1978).

Outre la saga Rocky, Sylvester Stallone est en 1982 à
l'affiche d'un nouveau film d'action qui va le conforter
dans son statut de star : le vétéran de la guerre du
Vietnam John J. Rambo, qui connaîtra deux autres
opus en 1985 (Rambo II : la mission) et 1988
(Rambo III). Propulsé nouvelle vedette du film d'action,
le comédien enchaîne les productions musclées et
populaires, telles que Bras de fer (1987), Tango &
Cash (1989) et Haute sécurité (id.). Après un passage
peu concluant à la comédie en 1992 (Arrête ou ma
mère va tirer, L'Embrouille est dans le sac), Sylvester
Stallone renoue avec le succès grâce à un catalogue
de personnages valeureux et casses-cou : un secouriste
de haute montagne dans Cliffhanger (1993), un policier
dans le futuriste Demolition man (id.) ou encore un
spécialiste en explosifs dans L'Expert (1994). En
1996, Daylight marque un tournant dans la carrière
du comédien : doté d'un budget de 80 millions de dollars,
ce film catastrophe n'en rapporte même pas la moitié sur
le territoire américain. Sylvester Stallone revoit alors ses
ambitions à la baisse et accepte un cachet de 60 000
dollars (contre les vingt millions qu'il était en mesure de
percevoir) pour jouer un shérif atteint de surdité dans
Copland (1997), un rôle qui sera salué par la critique.

Malheureusement, dans les années 2000, si Sylvester
Stallone fait à nouveau parler de lui, c'est en référence
aux échecs successifs de ses films : Get Carter, Driven,
Avenging Angelo et Les Maîtres du jeu. En 2002, le thriller
Compte à rebours mortel n'est même pas distribué aux
Etats-Unis. Mais le comédien sait toujours user de son
charisme et faire preuve d'autodérision, comme en témoi-
gnent son apparition clin d'oeil dans Taxi 3 (2003) et sa
prestation caricaturale du Toymaster dans Mission 3D
Spy kids 3 (2004)... Après avoir animé l'émission de
télé-réalité The Contender sur l'univers de la boxe, la
star déchue parvient, à 59 ans, à remonter sur le ring pour
les besoins de Rocky Balboa (2007), sixième opus de la
célèbre saga aux relents nostalgiques. Revigoré par ce
succès soudain, Sylvester Stallone accepte même sous
la pression des studios de revêtir une nouvelle fois le
bandana de John Rambo pour un quatrième épisode
qu'il souhaite plus sanglant que les précédents.

# Posté le jeudi 24 janvier 2008 04:51

Stallone réalisateur et scénariste :

Sylvester Stallone
est aussi réalisateur :
il a mis en scène les
volets II, III, IV et VI de
la saga Rocky ainsi
que la Taverne de l'en-
fer (1978) et Staying Alive
1983) avec John Travolta,
la suite de la Fièvre du
samedi soir. Il est égale-
ment le scénariste ou le
co-scénariste de tous les
films qu'il a mis en scène
et de plusieurs films qu'il
a interprétés sans les avoir
réalisés, à commencer par
la série des Rambo.

Italien-Americain :

Son père, Frank Stallone,
est né en 1919 à Castellammare
del Golfo en Sicile. Dans Rocky,
Stallone est "l'étalon italien".
L'étalon en italien se dit "stallone".
Le combat entre Rocky et Apollo
est vu comme étant symbolique
s'il est lancé le jour de la fete
nationale. Apollo le compare à
Christoforo Colombo, l'homme
qui a decouvert le nouveau monde.
Dans le film, le commentateur du
match dit en contemplant la foule
"je ne savais pas qu'il y en avait
autant d'italiens à Philadelphie!"


# Posté le jeudi 24 janvier 2008 05:01

RambO



Rambo 4 : John Ranbo, Sort Sur Nos écrans Le 6 Février ( Dans 8 Jours )
L'avant Premiere Française aura Lieu A Paris au cinéma (Gaumont Opéra-Paramount Opéra) le lundi 4 fevrier à 20h30 en présence de Sylvester Stallone .
Les Places Seront Disponible Dès Demain au Meme Cinéma jusqu'au 2 fevrier inclus.






Résumé :

John Rambo s'est retiré dans le nord de la Thaïlande, où il mène une existence simple dans les montagnes et se tient à l'écart de la guerre civile qui fait rage non loin de là, sur la frontière entre la Thaïlande et le Myanmar. Il pêche et capture des serpents venimeux pour les vendre.
La violence du monde le rattrape lorsqu'un groupe de volontaires humanitaires mené par Sarah et Michael Bennett vient le trouver pour qu'il les guide jusqu'à un camp de réfugiés auquel ils veulent apporter une aide médicale et de la nourriture. Rambo finit par accepter et leur fait remonter la rivière, vers l'autre côté de la frontière.
Deux semaines plus tard, le pasteur Arthur Marsh lui apprend que les volontaires ne sont pas revenus et que les ambassades refusent de l'aider à les retrouver. Rambo sait mieux que personne ce qu'il faut faire dans ce genre de situation...


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# Posté le mardi 29 janvier 2008 14:08

Interview De Sly ( PREMIERE.FR )

Pourquoi avoir mis tant de temps à réaliser ce dernier épisode ?
Sylvester Stallone : Je ne savais pas trop où j'allais. Je n'étais pas sûr de ce que je voulais faire. En réalité même pendant la réalisation, beaucoup de choses ont changé. Doit-il rentrer chez lui à la fin ou pas ? Tout ça était confus. De jeunes réalisateurs sont venus me voir avec des idées comme Al Qaïda et des attaques au plutonium. Je les ai arrêtés tout de suite. Avec Rambo, j'ai toujours traité la guerre du point de vue des gens. C'est ça le but, montrer la douleur, la vraie, la souffrance des gens.

Comment avez-vous débloqué la situation ?
S.S. : Je me suis dit « Comment John Rambo aurait-il réalisé ce film ?» N'importe qui vous aurait filmé ça avec de beaux effets, les collines et les chutes d'eau. Mais Rambo lui, il s'en fout de tout ça. Le spectateur doit adopter la vision de Rambo. Une vision du monde toujours sur le qui-vive. L'action devait être filmée de telle façon qu'on soit toujours à l'affût de quelque chose.

John Rambo est résolument le plus sanglant de la saga. Pourquoi ?

S.S. : Quand vous lisez des trucs sur la guerre dans les journaux, on vous dit « trois morts ici ou là ». Mais c'est presque du mensonge. Il n'y a pas eu que la mort. Il y a eu la souffrance. Ces trois soldats ne se sont pas évaporés comme ça dans la nature. Des balles les ont transpercés de part en part. Des bombes ont emporté des morceaux de leur chair.
Vous trouvez ce film gore ? Je ne vous montre même pas le quart de ce que j'ai vu des images d'archives de la guerre en Birmanie. Si je le faisais, personne ne croirait que c'est réel et les gens se diraient juste « Mais il est complètement tordu ce mec d'imaginer des situations pareilles »


Malgré la réticence de John Rambo de se battre on décèle quand même une petite joie sadique de pouvoir faire la peau aux salauds du film, non ?
S.S. : Complètement. Ces mecs sont des violeurs et des tortionnaires. L'armée Birmane ne se contente pas d'exterminer le peuple Karen, elle le fait avec une cruauté sans bornes. Avec toutes les horreurs que Rambo a vues dans sa vie, on ne peut pas attendre le lui qu'il agisse avec raison. C'est un mec foncièrement bon mais sensible. Il ne faut pas le pousser à bout. Et puis c'est aussi ce que les spectateurs ont envie de voir. Le monde est tellement injuste que pour une fois on veut voir les criminels payer.

Avec le décès de l'acteur Richard Crenna, Rambo est privé de sa moitié, Trautman et nous de leurs dialogues cyniques et caustiques qui faisaient parfois sourire.
S.S. : On a vu des milliers de films d'action où les scènes gores se mêlent à l'humour. Pour ce conflit en Birmanie, l'humour n'a pas lieu d'être car l'horreur prend toute la place. Mais j'aurais eu des images d'archives de Crenna, je les aurais utilisées. Là, j'ai dû me contenter de reprendre d'anciennes scènes que Rambo revit en rêve.

Déjà que dans Rambo II : la Mission, la copine de Rambo se fait tuer, il semblerait que dans cet épisode, ses sentiments soient à nouveau contrariés. Alors Rambo amoureux ou pas ?

S.S. : Bien sûr. Je ne pouvais pas me permettre d'intégrer une love story au film : vu le contexte, ça aurait été tout à fait déplacé. Mais ce serait aussi bizarre que Rambo qui est un homme comme un autre n'éprouve jamais rien pour personne. C'est d'ailleurs son attirance pour la jeune bénévole prise en otage qui va déclencher tout le film. Si ce n'était pour elle, Rambo n'aurait jamais repris les armes pour une énième opération de sauvetage. Et il y a plein de scènes sensuelles : quand il la soigne, lui lave les pieds ou déchire son T-shirt.

Et en quoi cela a-t-il influencé le film?
S.S. : Eh bien, prenez par exemple la scène où Rambo arrache à mains nues la carotide du type qui s'apprête à violer Sarah. Il aurait très bien pu lui mettre un coup de couteau ou le flinguer au lieu de faire durer le plaisir. Mais comme le type est un vrai salaud, il mérite de souffrir autant qu'il a fait souffrir les autres. Et c'est aussi une démonstration de sa force. Un peu comme le paon fait sa parade. En fait dans la scène complète, Rambo lui arrache la carotide, la regarde dans sa main et la jette aux pieds de Sarah d'un air méprisant mais on a coupé parce que ça faisait quand même un peu trop primitif.

Après Rocky, c'est au tour de Rambo de prendre fin. Comment le vivez-vous ?

S.S. : Je me sens incroyablement chanceux d'avoir pu les incarner tous les deux. Maintenant c'est fini. Dans 10 ou 20 ans, vous ne verrez plus de personnages comme eux. Je regrette juste de n'être pas aussi sympa que Rocky ni aussi costaud que Rambo !

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# Posté le lundi 25 février 2008 08:53

Modifié le lundi 25 février 2008 09:13